Bienvenue dans le Cabinet Second Act
Brenée Brown
1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.
2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.
3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.
4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens
- 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
- Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
- Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
D.E.
A. de G.
j
« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

Le Praticien
Contact
Venir au Cabinet
La carte de localisation sera chargée à partir d'une source externe, Google Maps.
En chargeant Google Maps, vous autorisez la configuration de cookies d'analyse et le stockage de votre adresse IP sur les serveurs de Google. Politique de confidentialitéLe Blog
Cela fait trois fois en un mois que je croise cette déclaration.
J’avoue pour ma part croiser dans mon cabinet Second Act autant de gens en QLF (Quarter Life Crisis) 25-30 ans qu’en Middle Life Crisis chez les 35 et plus.
Et puis, entre vous et moi, ceux qui traversent la crise de milieu de vie savent que ce n’est pas (seulement) une crise mais surement la phase de vie la plus riche et fertile de leur existence. Comme je dis souvent : “Love your Liminalities”.
Mais alors, à quel âge commence la seconde partie de vie ?
Depuis le temps, qu’on me pose la question chez Second Act…La vérité c'est qu'il n'y a pas UNE réponse :
1- Il y a un double paradoxe : la question du sens fait surgir la question de plus de plus en plus tôt. Et l'allongement de la vie l'a déplacée de plus en plus tard. À 50 ans, il est de plus en plus fréquent de démarrer une nouvelle vie pro. Aux US, 50% des entrepreneurs ont plus de 50 ans. En France selon les études la proportion est de 44 à 47%.
2- Le cap symbolique des 40-50 ans reste un cap décisif . On passe du Moi externe (orienté vers la construction sociale, extérieure, la Persona au sens jungien) vers le Soi authentique orienté vers le sens et l'Individuation (attention, Jungian Vibes, je n’ai pas dit individualisation).
3- Au regard de l’allongement de la durée de vie, l'âge médian réel est aujourd'hui de 43 ans. Mais…
4- Dans la vrai vie, les questionnements de deuxième partie de vie démarrent souvent après un "accidentde la vie" ou après le décès d’un proche (ami ou parent).
5- Avec l’allongement de la durée de vie, d’autres études situent le début de la seconde partie de vie bien plus tard, après le fameux “nid vide” (Empty Nest Syndrom) qui marque le départ des enfants du foyer. Donc entre 48 et 55 ans. Après une phase difficile, c’est là que la fameuse courbe en U du bonheur commence à se redresser.
6- Je me convertis de plus en plus à l’idée de Bruce Feiler, nourri de nombreuses conversations sur les transitions de vies : nos existences sont ponctuées de “mini-crises de vie tous les 18 mois” et de 3 ou 4 tremblements de terre existentiels qu’il appelle les Lifequakes. En gros, la fameuse “crise de la quarantaine” serait en fait diluée en 3 ou 4 épisodes massifs.
7- Les 36 ans correspondent en fait au pic de construction de l’identité (et au début de la chute sur la fameuse courbe en U). Ils seraient donc un nouveau marqueur contemporain du questionnement existentiel et de l’urgence de réinvention. En bref, le cap des 36 ans n’est pas le seuil "scientifique" du milieu de vie, mais il n'est pas “faux” en soi.
Il reste malheureusement vrai dans certains secteurs, À vrai dire, il ne m'étonne pas sous la plume de gens venant de l’univers Tech / Digital ou l'âgisme fait des ravages…dès les 35 ans.
C’est d'ailleurs une terrible erreur d’appréciation : l’âge moyen des créateurs de startups à très forte croissance est aujourd'hui de 45 ans (Source Techcrunch).

