Premier cabinet de conseil en évolutions pro et perso
Bienvenue dans le Cabinet Second Act
Brenée Brown
1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.
2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.
3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.
4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens
Second Act est un Cabinet de Changement de Vie. Notre offre :
- 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
- Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
- Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
D.E.
A. de G.
j
« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

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Connaissez vous le "Cubicle crush" ?
Cette conformité "malgré-soi" poussée à l'extrème dans certains environnements corporate.
Et savez-vous quel est le rapport entre le Cubicle Crush et l'acte le plus difficile de la deuxième partie de vie ?
On croit, à tort, que la décision la plus facile à prendre en deuxième partie de vie est d’être soi-même. C’est un peu court et ce n'est pas suffisant.
Car d'abord c’est loin d’être simple.
De la décision aux actes…Il y a quelques kilomètres.
Des années de pratique m’ont fait comprendre que l’acte courageux est de s’extraire des adaptations ou des conformités auxquelles nous avons consenti.
Et parfois, une conversation fertile commence par cette simple question :
À quelle(s) conformité(s) as-tu consenti ?
C’est là que le travail commence. Car parfois, le faux-self, celui que nous avons stratifié est bien plus confortable que le vrai soi. Et ça, cela prend un peu de temps à admettre.
Qui aurait pu penser que la zone de confort était tapissée de faux self ?
Victor Hugo disait il y a deux cent ans que le plus lourd fardeau c’est d’exister sans vivre. Je pense, et je l’ai constaté à de nombreuses reprises, que nous sommes dans une société qui nous pousse, par tous ses canaux, y compris digitaux à exister plutôt que de vivre.
Il y a tant d’instances, de lieux, de cercles où l’on préfère la copie à l’original. Le confort au risque. La conformité à l’originalité.
Tant d'entreprises où l’on préférera un salarié interchangeable aux “chevilles rondes dans les trous carrés” chères à Steve Jobs.
De nombreux psychologues ont nommé cette peur. Cette peur c’est la peur de vivre pleinement et je dois admettre qu’elle est, très souvent supérieure à la peur d’exister partiellement. Cette peur on la reconnait volontiers dans le privé, ou en coaching...Elle est plus difficile à admettre en entreprise. On n'échappe pas si facilement au Cubicle Crush.
Et c’est là le vrai insight : le soi total est une anomalie alors que le soi conforme est un rôle habitable (et algorithmiquement documentable).
Mais une vie habitable ne veut pas dire une vie habitée. Le problème, c’est que c’est souvent le groupe qui donne l’onction de cohérence. Et c’est là la tâche la plus difficile de l’individuation (jungienne ou non). Accepter de porter, seul, le poids d’une identité qui était, il y a encore cinquante ans, attribuée, imposée ou conférée (souvent par la famille ou le milieu).
Un système qui met les gens dans les cases souhaite des gens conformes, façonnés, pas entiers. Rognés aux angles. Cubiclelisés.
C’est toute l’intuition de Marianne Williamson poke Graffi Rathamohan : "notre plus grande peur est que nous soyons puissants au-delà de toutes limites".
C’est aussi la conclusion du psychologue Rollo May : "il y a tant de personnes qui craignent de se retrouver face à elles-mêmes qu'elles ne se découvrent jamais."
Car la persona (le masque) est toujours socialement validée.
La personne, non.

