Bienvenue dans le Cabinet Second Act
Brenée Brown
1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.
2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.
3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.
4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens
- 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
- Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
- Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
D.E.
A. de G.
j
« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

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Vous connaissez tous cette phrase, malheureusement usée jusqu’à la corde sur Instagram : “Ta seconde vie commence lorsque tu réalises que tu n’en as qu’une”.
C’est l’équivalent du YOLO de nos ados quand ils se jettent à l'eau dans un gloussement. Bon à vrai dire, gênance assumée qui rougit quand même, j'aime beaucoup cette phrase et je la partage souvent dans mon cabinet Second Act.
On l’attribue à Confucius mais elle ne date que de 10 ans. Elle vient de la romancière Raphaelle Giordano. Un jour que je partageais cette phrase avec un ami ingénieur, le plus geek d’entre nous, il m'a répondu. “Oui en gros la vie ne fait pas de sauvegarde.” Oui c’est ça, c’est même tout à fait ça. Pas de point de restauration.Le vie crée de la mémoire mais ne fait pas de sauvegarde. Quel étrange paradoxe !
Mais qu’est-ce que signifie d’avoir une vie unique ? C’est un sujet qui fait de très belles conversations dans mon cabinet et voila ce que j’ai compris : toute vie, même similaire, est biologiquement unique. Même les jumeaux identiques qui mènent la même vie ont ont des expériences subjectives irréductibles.
Je peux en parler, j’ai deux magnifiques jumelles.
Ce que j’ai compris au fil des années de pratique, et à force de triturer le sujet du sens (dans tous les sens), c’est que l’unicité d’une vie se mesure par la qualité du lien à soi-même. Un lien qui est grandement dépendant (mais pas que) du fameux “connais toi toi même” d’un mec à barbe et en toge.
Et il a raison Socrate : “une vie non examinée ne vaut pas la peine d’être vécue.” Une vie unique c’est donc d’abord une vie examinée. Il faut commencer par là. C’est aussi une vie dans laquelle on a trouvé son expression personnelle. Une façon différenciée d’être au monde, loin des schémas imposés (love you mum & dad) et du regard des autres. C’est le fameux “Call to adventure”.
C’est aussi la leçon de l’individuation Jungienne (le mec aux lunettes cerclées qui a expliqué à Freud que tout ne venait pas, quand même, de ta maman ou de ton papa). C’est enfin une vie où tu peux porter ta contribution au monde et agir à ta façon sur le collectif en créant ta forme unique de lien à tes proches ou à la communauté et pourquoi pas au monde en général.
C’est la leçon de l’éternel retour du héros de Joseph Campbell. (“Return Home”).
Alors oui la vie ne fait pas de sauvegarde. Mais il reste une vérité profonde qui fait toute sa beauté et c’est l’une des plus grandes leçons de Second Act : tu ne peux pas changer le début mais tu peux changer la fin.

