Bienvenue dans le Cabinet Second Act 

Premier cabinet de transition de vie


« Le milieu de vie est ce moment particulier où la vie pose ses mains sur vos épaules et vous murmure : c’est le moment de faire les bons choix. »


Brenée Brown

Second Act est né de 4 constats :

1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.

2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.

3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.

4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens


Qu'est-ce que Second Act concrétement ?

Second Act est un Cabinet de Changement de Vie. Notre offre :


  • 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
  • Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
  • Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
In fine, Second Act est un passeport de sérénité pour découvrir une identité plus ancrée, un sens plus aigu et exercer des choix plus éclairés.

Second Act est aussi, un temps d’exploration, une prise de recul. Une permission et un nouvel élan pris avec la conviction ferme que la crise du milieu de vie (comme la crise du quart de vie) est surtout une formidable occasion de questionnement et d’opportunités et que votre deuxième acte sera encore meilleur que le premier.

Découvrez également nos programmes Entreprise et high-potentials avec le :


Et notre toute dernière offre :

Ils en disent :

« Une expérience passionnante qui met notre humanité et notre singularité au cœur de la démarche d’exploration proposée par Patrick ! À mi-chemin entre encouragement à l’introspection et ouverture du champ des possibles, la démarche d’accompagnement mise en œuvre ici permet au fil de quelques séances de prendre du recul puis d’éclairer ce qui est juste et fait sens à ce moment spécifique de transition travaillé ensemble. On ressort de ce parcours d’échanges avec plus de lucidité, de confiance et d’enthousiasme pour embrasser la prochaine étape de vie qui s’offre à nous. Un terrain propice à l’émergence d’un nouveau projet professionnel ou d’activités connexes en ligne avec nos aspirations et qualités uniques. Je ne peux que recommander Second Act et le travail très qualitatif et personnalisé réalisé par Patrick K.»
D.E.






« 5 séances d’échanges rapides, profonds, pertinents et efficaces avec un interlocuteur attentif et non dépourvu de recul et d’humour. Des outils éclairants, sans surcharge de travail. Une restitution finale pratique et surtout des pistes prêtes à l’emploi. Merci Patrick pour ton analyse fine et ces séances qui réveillent et secouent. »
A. de G.

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« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

Le Praticien

 Patrick Kervern est coach et fondateur du cabinet Second Act 
Après une longue carrière dans la Technologie (Google, Reuters, Dow Jones), Il a fondé Umanz, media dédié au sens. 

Il intervient également comme speaker en entreprise et auprès des particuliers dans le cadre de Keynotes sur la question du Sens et des softs skills élégants (curiosité, esprit du débutant, art de la conversation, loyauté et nouvelles aspirations de la GenZ.)

Contact

Second Act 
131, Boulevard Malherbes 75017 Paris 
Tel :06 64 12 88 34  
Mail : patrick.kervern @secondact.fr

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La fatigue d'être soi

La fatigue d'être soi

Mercredi, Février 18, 2026

  La fatigue d’être soi…Hmmmm, ben non en fait !

Plutôt la fatigue de ne pas être soi.

On parle beaucoup de la fatigue d’être soi et elle existe mais c’est plutôt la fatigue d’être un moi au sens égo qu’un soi au sens Jungien. Et si je devais métaboliser des années de pratique chez Umanz et Second Act en une phrase, je dirai que la fatigue la plus douloureuse (parce que la plus refoulée) est précisément la fatigue de ne pas être soi.

En bref, il n’y a pas de fatigue d’être soi. Il y a une fatigue de paraître et de porter un moi artificiel. C’est un burnout de l’égo. C’est ce dont a tenté de nous avertir Thomas Merton avec le Fake Self et plus tard Winnicott, l’éminent pédiatre et psychanalyste britannique, avec le False Self.

La vérité c’est que notre True Self est piétiné chaque jour par les injonctions et les dissonances de la modernité liquide. En fait, la vraie fatigue du moi vient de la lourdeur des masques et des armures aussi étincelantes (et instagrammables) soient-elles.

"Tu apprendras à tes dépens que le long de ton chemin, tu rencontreras chaque jour des millions de masques et très peu de visages." disait Pirandello.

Mais cette condition n’est pas irréversible.  À vrai dire je suis très attaché à l’interprétation plus poétique de l’écrivain Mark Népo qui, dans sa méditation sur la deuxième partie de vie voit dans le false self un moi partiel, un moi en attente du soi entier. Elle montre que le passage de l’un à l’autre est moins une opposition qu’une progression. Et cette progression trace le chemin d’une (seconde) vie plus vraie, moins extrinsèque et plus authentique.

Dans la tragédie grecque, les acteurs portaient des masques (prosopon). Au fil du temps cette convention sociale est devenue le symbole d’un vertige existentiel : jouer un rôle jusqu’à l’habiter. Mais jusqu'à quand ? Aujourd'hui le port des masques et la fatigue d'un moi documentable, car c’est de ça qu’il s’agit, n’est plus un mythe précis, mais une condition tragique : à force de feindre, à force de négliger son true self, son âme, on devient ce que l’on feint. Et au final, la fatigue d’être soi est en fait la fatigue de n’être qu’un moi en mousse, jamais le soi auquel on aspire.

On en est là, mais ce n' est pas irréversible. Comme je dis souvent chez Second Act, on ne peut pas changer le début (ces 10 ans voire 20 de port de masque) mais on peut changer la fin.  

Patrick Kervern

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