Premier cabinet de conseil en évolutions pro et perso
Bienvenue dans le Cabinet Second Act
Brenée Brown
1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.
2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.
3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.
4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens
Second Act est un Cabinet de Changement de Vie. Notre offre :
- 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
- Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
- Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
D.E.
A. de G.
j
« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

Le Praticien
Patrick Kervern est coach et fondateur du cabinet Second Act .
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Il y a une expression récurrente qui revient souvent dans mon cabinet Second Act c’est celle-ci : “J’avais fait le tour de mon job.”
Il serait trop facile de dire qu’elle n’interpelle que celui qui la prononce.
Elle interpelle d’abord l’entreprise car souvent elle signifie “J’ai fait le tour de mon métier, dans le cadre incroyablement étroit (aride ?) qu’elle propose.
Pour les entreprises, Il faut peser ce qu’elle dit des jobs, même seniors, de plus en plus corsetés par des logiciels métiers qui brisent le talent plutôt que de le libérer. Je l’ai déjà dit ici : personne ne se réveille un jour en rêvant d’être un bouche trou d’ERP mal installé.
Elle questionne aussi l'encouragement à la prise de risque en entreprise. J’ai trop souvent croisé des VP qui n’avaient pas la signature pour plus de 5k. L’infantilisation par le contrôle administratif a de beaux jours devant elle.
Et c’est la responsabilité des entreprises et des dirigeants. À trop designer des jobs éminemment interchangeables et logicialo-compatibles n’a t-on pas diminué ce qui fait fait plaisir même de travailler ?
N’a t-on pas réduit l’amplitude de job ?
L’amplitude de job c’est l’autonomie. Le risque, la liberté, la créativité que vous autorisez à vos talents.
Elle tient à une question, une question qu’on oublie (trop) souvent quand on rédige une fiche de poste gouvernée par la peur. Une fiche de poste où les 17 bullet points sont plus les reflets d’une anxiété corporate qu’un tremplin de talents.
Cette question, qui fait partie de la vaste gamme des questions-qu’on-ne-pose-pas ici est :
Quelle taille de poste aurorisez-vous dans vos boîtes ?

