Premier cabinet de conseil en évolutions pro et perso
Bienvenue dans le Cabinet Second Act
Brenée Brown
1- Nos choix de vie à mi-parcours peuvent être radicalement différents des directions prises en début de carrière.
2- Les aspirations non-réalisées ou non exprimées créent un véritable déficit de sens.
3- Les bons choix de vie pris dans le second acte découlent d’une connaissance éclairée de soi, de ses valeurs et aspirations véritables.
4- Les bilans de compétences ne répondent pas à la question du sens
Second Act est un Cabinet de Changement de Vie. Notre offre :
- 5 séances d’exploration abordant à 360° les questions existentielles et professionnelles à examiner à mi-carrière.
- Une méthodologie propriétaire visant à établir les piliers d’un second acte comme un geste sûr car conforme à votre identité, vos intérêts et vos aspirations.
- Un rapport de synthèse analytique et détaillé, Le filtre d’unicité existentiel vous permettant d’aborder de façon éclairée vos choix de vie professionnels et existentiels.
D.E.
A. de G.
j
« Second Act a été pour moi un formidable moment de prise de recul dans un climat de confiance et de bienveillance. Écoute, échanges sans complaisance et humour ont jalonné nos séances, véritables parenthèses qui questionnent, alertent et permettent de se retrouver face à soi. Merci Patrick pour ce voyage intérieur. »
M.H.

Le Praticien
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Avoir assez, peut-on cracker le “Never enough” ?
John Bogle dans le livre “Enough” raconte un dialogue mémorable entre Joseph Heller et Kurt Vonnegut dans la maison d’un milliardaire gérant de Hedge Fund sur Shelter Island :
Kurt Vonnegut fait remarquer à son ami écrivain Joseph Heller que leur hôte a fait plus d’argent en un jour que Heller avec son célèbre Roman Catch 22 sur toute une vie.
Joseph Heller répond alors : “Oui mai j’ai quelque chose qu’il n’aura jamais : J’ai assez.”
Avoir assez est l’une des plus belles conversations en milieu de vie. Il ne se passe pas une séance dans mon cabinet Second Act sans que l’on aborde cette question essentielle.
“Qu’est-ce qu’avoir assez pour vous ?” est une question à tiroir qui ouvre des insights inédits sur l’effet de cliquet, la marge de sécurité, le statut, la valeur monétaire, le salaire, la comparaison, les menottes dorées...
Et le fameux “Never enough”.
Inévitablement on en viendra à aborder la liberté, les choix (contraints), la validation sociale et la fascinante question des limites.
Julien Green le rappelait : "Être libre, ce n’est pas seulement ne rien posséder, c’est n’être possédé par rien”.
Mais la plupart des gens n’ont pas seulement "assez". Ils ne sont pas "assez". Ce sentiment identitaire de ne jamais être assez c’est le drame de l’enfant doué disait Alice Miller, des enfants qui toute leur vie traduiront en “faire” (bien, plaisir, mieux) le regard conditionnel de leurs parents.
C’est aussi l'écueil de la “personnalité marchande” chez Eric Fromm, pour qui les purs-produits d’une éducation où l’on ne fait “jamais assez” deviennent les victimes idéales des injonctions permanentes (et il faut l'avouer de plus en plus algorithmiques) du “marché de la personnalité.”
Au final, c’est le plus grand paradoxe du Never Enough : en coaching, le dialogue sur l’assez (et son cousin pas si éloigné “le trop”) est l’un des plus riches.

